She-Hulk : Avocate et l’histoire du cabinet d’avocats GLK/H

Jennifer Walters assure une défense solide de son client ; elle semble avoir convaincu le jury, ce qui est essentiel pour gagner l’affaire. Mais elle doit se transformer en She-Hulk. Cela lui vaut d’être démise de ses fonctions. Ce résumé se déroule entre la fin du premier épisode et le deuxième épisode de la série Disney+. Après s’être retrouvée au chômage, un cadre supérieur de GLK/H lui propose de rejoindre son studio.

Voici Holden Holliway, l’un des fondateurs de GLK/H. La signature comprend un « H » en l’honneur de son nom de famille. Pour l’instant, dans la série, ce personnage est présenté comme un employeur désireux de développer le volet défense des super-héros de son entreprise. Mais plus tard, un but parallèle pourrait être révélé : faire de She-Hulk une sorte de modèle pour l’un des membres de sa famille.

La société que représente Holliway a une longue tradition dans le domaine de la bande dessinée. Sa présentation dans le Marvel Cinematic Universe peut être comprise comme l’une des mesures prises par Disney+ pour convertir l’histoire en une histoire plus banale et urbaine, par rapport aux phases précédentes du récit. Cette intention explique également l’inclusion future de Daredevil et d’une autre série sortie au cours de l’année écoulée, Hawkeye. Tôt ou tard, ces personnages peuvent avoir un lien quelconque avec GLK/H.

L’histoire du GLK/H

On estime que ce studio existe depuis 1940. Au fil du temps, il est devenu l’un des plus prestigieux. L’évolution des histoires et l’essor des super-héros ont donné lieu à divers débats à leur sujet. Leur comportement a également donné lieu à certains conflits pour lesquels une structure juridique est devenue nécessaire. En ce sens, le GLK/H est considéré comme le pionnier dans le développement d’un espace dédié à la prise en charge juridique des surhommes.

La version de ce cabinet d’avocats qui est adapté en She-Hulk : Avocate est basé sur la bande dessinée de Dan Slott, publiée en 2004. Dans cette histoire, Holden Holliway s’intéresse à la figure de She-Hulk, jouée par Tatiana Maslany, pour diriger le département dédié aux surhumains et, également, dans l’intention d’en faire une référence pour sa petite-fille. Son parent est défini comme un méchant en herbe. Elle est Southpaw, d’après les bandes dessinées.

Dans ce sens, l’adaptation Disney+ n’a pas encore exploré ce dernier scénario. Jusqu’au chapitre trois, GLK/H s’est présenté comme une entreprise prestigieuse, dévouée à ses clients et dont l’intérêt pour les surhommes est un aspect de son travail. Il convient de garder à l’esprit le contexte dans lequel se déroule cette présentation, avec de multiples super-héros qui vont et viennent dans le Marvel Cinematic Universe.

Son influence possible, au-delà She-Hulk : Avocat Hulka

A partir de Hawkeye Marvel et Disney ont commencé à explorer une couche de l’histoire qui peut être interprétée comme étant du niveau de la rue, banale. La récupération des droits de personnages tels que Daredevil encourage cette possibilité, qui, avec la présentation de Mme. Marvel font partie de ces mouvements destinés à faire avancer les histoires qui n’ont pas été abordées lors des trois premières phases. Il s’agit de réaliser une histoire quotidienne sans ce spectaculaire conditionnant.

Une partie de la vraisemblance et de la construction de cette vie quotidienne consiste à générer un contexte dans lequel les super-héros peuvent être vus dans leur vie de tous les jours. C’est arrivé à la fois avec Hawkeye comme avec Mme. Marvel représentés dans des environnements ordinaires, près des citoyens ordinaires. En ce sens, la présentation de GLK/H invite à supposer qu’il y aura des conflits avec les super-héros qui devront être réglés légalement. Dans les versions de Daredevil y Le Punisher développé par Netflix, cet aspect était essentiel, les deux personnages ayant constamment affaire à des jurys et à des litiges juridiques.

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