Présidentielle 2022 : Bruno le Maire tacle une proposition de Pécresse !

Ça commence déjà le combat d’idées et de projets pour séduire l’électorat, l’élection présidentielle annonce déjà ses couleurs. C’est avec une sorte de conviction et de satisfaction que Bruno le Maire répond à Valérie Pécresse un des potentiels candidats à la présidentielle de 2022 sur sa proposition d’augmentation des salaires par l’État.

Ça commence déjà le combat d’idées et de projets pour séduire l’électorat, l’élection présidentielle annonce déjà ses couleurs. C’est avec une sorte de conviction et de satisfaction que Bruno le Maire répond à Valérie Pécresse un des potentiels candidats à la présidentielle de 2022 sur sa proposition d’augmentation des salaires par l’État.

Pour Bruno le Maire, pas question d’augmenter les salaires de 10% comme l’aurait voulu Pécresse puisque l’État fait déjà le nécessaire, il revient aux entreprises de porter un coup de main aux employés.

 

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Le pouvoir d’achat s’invite au centre des débats politiques pour la conquête du pouvoir d’État !

Comme il fallait s’y attendre, plusieurs potentiels candidats à l’élection présidentielle de 2022 font déjà recours aux conséquences de la pandémie pour pointer de doigt les insuffisances de la gestion d’Emanuel Macron afin de gagner la confiance des électeurs.

Il faut se défendre aussi pour ne pas perdre la popularité : c’est du moins ce qu’il faut comprendre de la réplique du ministre de l’Économie Bruno le Maire à l’ancienne ministre du Budget de l’ancien président Nicolas Sarkozy.

Contenu et justification de la proposition phare de Pécresse taclée par le Maire !

Pour l’ancienne ministre du Budget de Nicolas Sarkozy, il faut augmenter de 10% le salaire net des Français. Elle justifie cette proposition par la souffrance épuisante causée aux salariés par la pandémie du COVID-19 qui est en train de durer pratiquement plus d’une année.

Elle pense à un abaissement des charges salariales qui permettra une augmentation des salaires. Cette mesure envisagée par la candidate connaitrait ses modalités de mise en œuvre au cours d’une conférence salariale si la candidate était élue.

La réplique ne s’est pas fait attendre ! Pour le ministre de l’Économie devant les journalistes, cette proposition est peu pensée dans la mesure où l’État n’a jamais cessé d’accompagner les salariés depuis le début de la crise. Il justifie cela dans un premier temps par le soutien qu’apporte l’État aux bas salaires dont on peut estimer le cout annuel à 30 milliards d’euros.

 

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Pour celui-ci il n’est pas possible de demander plus à l’État, mais il revient plutôt aux entreprises de faire plus d’effort pour donner la main à leur employé afin de les aider puisqu’il y a une catégorie de salariés qui est spécifiquement au-dessous de la barre : ceux moins qualifiés et ceux qui ne sont pas à plein temps.

Ensuite il pense aussi qu’il y a un effort déjà fait au niveau des métiers qui ont été en deuxième ligne dans le combat contre le COVID-19 et dont l’effet n’est pas encore réel chez les salariés concernés par cette mesure entreprise par le ministre du Travail.

Néanmoins, c’est une réalité de reconnaitre que la pandémie n’a vraiment pas permis une évolution des salaires cette année comparativement aux autres années, mais le rapport du cabinet Deloitte donne un espoir pour l’année à venir se fondant sur les budgets d’augmentation prévisionnels.

On pourrait envisager que les bulletins de paie grimperaient certainement à partir de 2022. En attendant de toucher de doigt cette réalité, la candidate défendra son projet pendant que le ministre de l’Économie trouve ce projet de trop couteux pour l’État. La suite des débats orientera les travailleurs.

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