À quelques heures du tirage au sort officiel prévu ce vendredi à 18h00 à Washington, ChatGPT s’est prêté au jeu de la prédiction pour imaginer la répartition des 48 sélections qualifiées. L’outil d’OpenAI a généré une simulation complète en respectant les critères géographiques et les contraintes imposées par la FIFA. Une projection qui offre un avant-goût des confrontations possibles avant que le verdict ne tombe en soirée.
Une simulation algorithmique aux résultats intrigants
L’intelligence artificielle a distribué les nations qualifiées en douze groupes de quatre équipes, en tenant compte des règles strictes établies par la FIFA.
Principal impératif : éviter qu’un groupe ne compte plus de deux représentants européens et empêcher les confrontations entre sélections d’une même confédération, sauf exception pour l’UEFA. Les algorithmes ont également intégré les équilibres historiques entre les nations, leurs performances récentes et le classement mondial.
Le résultat propose des configurations variées. Le groupe A réunirait le Mexique avec la Croatie, la Norvège et la Jordanie. Une composition qui placerait les Nord-Américains face à deux adversaires européens et un représentant asiatique. Dans le groupe E, l’Argentine championne du monde en titre affronterait la Suisse, la Tunisie et Haïti selon la projection effectuée par l’outil.
Des groupes relevés qui attirent l’attention
Certaines poules imaginées par ChatGPT promettent des affrontements particulièrement équilibrés. Le groupe F associerait la France au Japon, à la Côte d’Ivoire et à un qualifié des barrages européens. Cette configuration place les Bleus face à une nation asiatique en pleine progression et un adversaire africain toujours imprévisible.
Le Brésil dans une configuration exigeante
La Seleção brésilienne hériterait d’un groupe H complexe avec l’Iran, l’Algérie et un second qualifié européen issu des barrages. Cette répartition illustre la difficulté de maintenir des équilibres parfaits quand on manipule 48 équipes réparties sur six confédérations différentes.
L’Espagne, de son côté, partagerait le groupe D avec l’Uruguay, le Panama et le Cap-Vert. Un mélange qui combine une puissance sud-américaine, un représentant de la CONCACAF et une nation africaine émergente.
Les critères qui guident la machine
Pour générer cette simulation, l’intelligence artificielle s’est appuyée sur plusieurs paramètres techniques. L’équilibre géographique constitue la règle fondamentale : impossible de placer trois équipes asiatiques ou trois sélections africaines dans la même poule. La FIFA impose ces contraintes pour garantir une diversité qui reflète le caractère mondial de la compétition.
Les algorithmes ont également pris en compte le niveau historique des nations. Comment expliquer autrement la présence de l’Allemagne dans le groupe L aux côtés de l’Équateur, du Qatar et de Curaçao ? Cette distribution respecte la hiérarchie des chapeaux établie selon le classement FIFA, tout en évitant les répétitions d’affrontements récents entre certaines équipes.
Les barrages encore en suspens
La simulation intègre six places réservées aux vainqueurs des barrages, quatre pour l’Europe et deux pour les confrontations intercontinentales. Ces qualifiés de dernière minute ajoutent une dose d’incertitude à l’exercice. L’IA les a placés stratégiquement dans différents groupes, mais leur identité réelle ne sera connue qu’après la résolution de ces matches décisifs.
Une anticipation qui nourrit les débats
Ces projections générées par ChatGPT offrent matière à discussion avant le tirage officiel de ce soir au Kennedy Center de Washington. Les supporters peuvent déjà imaginer les parcours possibles de leurs sélections, anticiper les confrontations et calculer les chemins vers les phases finales. Plusieurs médias français ont également sollicité l’intelligence artificielle pour effectuer des milliers de simulations et identifier les configurations les plus probables.
La machine a tenté de reproduire fidèlement les règles que les dirigeants de la FIFA appliqueront lors de la cérémonie officielle. Séparation des confédérations, respect des chapeaux, distribution équilibrée des forces en présence : tous ces éléments ont été intégrés dans les calculs. Reste que l’aléatoire du tirage manuel peut produire des résultats bien différents de cette prédiction numérique.
Le Mondial 2026 marquera une rupture avec le format précédent. Passer de 32 à 48 équipes modifie profondément la structure de la compétition. Douze groupes de quatre remplacent les huit groupes de quatre de l’édition qatarie. Cette expansion augmente mécaniquement le nombre de matchs et multiplie les configurations possibles.
Les nations organisatrices – États-Unis, Canada et Mexique – bénéficient d’un placement automatique dans le chapeau 1, rejoignant les meilleures sélections mondiales. Cette décision garantit aux hôtes des groupes théoriquement abordables, tout en préservant l’équilibre global de la phase de poules.
Dans quelques heures, la cérémonie du tirage apportera son lot de certitudes et de surprises. Mais comme souvent avec le football, la réalité réserve généralement des rebondissements que même l’intelligence artificielle la plus sophistiquée peine à prévoir.


