L’hiver fut venu (quoique… on est en droit de se demander si il fut et est vraiment là, la foire aux moufles et aux bonnets se fait encore désirer) mais pour la galoche, nul doute que l’attente se fait encore (plus ou moins) longue.

Eh oui, il nous faudra attendre jusqu’au 14 février. Pourquoi ? Car le 14 février, c’est confirmé, viendra sonner aux portes un dénommé Valentin qui parait-il se prendrait pour un saint. Alors coïncidence ou heureux hasard, mesdemoiselles messieurs, c’est encore la période des soldes et nul doute que chacun saura faire des affaires et trouver son bonheur.

Ne vous fiez pas à toutes ces mauvaises langues qui vous dirons que fêter tout ce cirque n’est plus tendance, et jetez-vous sur les bonnes affaires, avec un peu de chance vous aurez encore droit à la 1ère démarque même si chacun sait que la 2ème vaut carrément (plus ?) le coup.

La foire aux cœurs bradés est ouverte, et un conseil : jetez-vous les premiers car les meilleurs coups seront vite partis.

cover-fil_vers_l_amour_bis.jpgMais un mystère reste entier ; la saint Bernard serait-elle une véritable occas’ ou une partie de roulette russe ? Tout se joue à un sou près.

Coté hommes ; certains y verront l’occasion de remonter ne serait-ce qu’un peu sa côte auprès des jeunes donzelles en quête de preuves d’admiration sincères et passionnées d’un amour unique et infini ; partie dure à jouer car tout ne se joue qu’à un cheveu près (« merci pour les tagliatelles c’est vraiment romantique mais franchement, sans les chandelles, cette histoire ne peut plus durer entre nous »).

Pour d’autres, ce sera le plan en or pour ne pas passer une énième nuit à regarder la trilogie Die Hard avec son coloc’ en manque de savon depuis ces trois dernières semaines. Coté femmes ; les unes, déjà parties en chasse depuis quelques mo… depuis quelques jours déjà, salivent d’avance en pensant à la fragile proie qui leur servira de « quatre-heures ».

Achats de décolletés et de cuissardes, bah oui, il faut bien ça pour trouver l’homme de sa vie (« souvenez-vous le richissime Gere dans Pretty Woman ; si, si, ça existe pour de vrai »).

Pour les candidates au banc de touche, je ne rajouterais pas grand-chose à la situation masculine mis à part peut-être le (re)visionnage des moult saisons de filles perdues aux cheveux propres en manque de sexe dans la ville, au détriment du viril Bruce encore en pleine possession de ses moyens (finalement en y repensant…).

Mais trêve de bavardages et d’élucubrations en tout genre, je ne rajouterais qu’une chose : à la saint Glinglin, évite l’overdose de bière et tient toi bien.

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